Ivan a l'entrenement de hier
# Posté le mercredi 20 juin 2007 09:00

Maintenant que je me suis habituée à sa new couleur de cheveux je la trouve très jolie.. ce blond m'avait choqué à cause de mon psedo msn que j'avais mis durant la semaine qu'il est passé chez le coiffeure.. mais bon lui il est loin d'être zurichois^^ (ne pas chercher je suis dans mon trippe ^^ et en plus quand je suis fatigué et que j'ai mal à la tête ça donne que j'écris ce genre de connerie.. mais bon.. mdr)
# Posté le mardi 19 juin 2007 05:19
Modifié le mardi 19 juin 2007 16:21

sèance d'orthographe

j'adore cette photo, je la trouve vraiment magnifique!!
sèance d'orthographe
# Posté le mardi 19 juin 2007 05:14

Rakitic & Mladen

Voilà Ivan et Mladen à une séance d'autographe à l'UBS
Rakitic & Mladen
# Posté le lundi 18 juin 2007 09:21

Le choix cornélien d'Ivan Rakitic: «Je dois penser à moi»

Le choix cornélien d'Ivan Rakitic: «Je dois penser à moi»
TirailléJeans, tee-shirt blanc col en V, brosse blonde et dégaine relax. Ivan Rakitic, 19 ans, a les allures d'un ado ordinaire; et la prestance d'un routinier. Le meneur de jeu du FC Bâle ne semble pas souffrir de sa notoriété subite, des nombreuses sollicitations dont il est l'objet. Au contraire, il savoure. En cas de faux pas du FC Zurich face à Grasshopper, le jeune homme pourrait fêter ce soir son premier titre de champion national. Il remportera peut-être, le lundi de Pentecôte face au FC Lucerne, la finale de la Coupe de Suisse. Lui, le Croate né et façonné dans l'Argovie profonde. Köbi Kuhn, sélectionneur helvétique en mal d'allant offensif, en rêve. Mais son homologue de Zagreb, Slaven Bilic, le drague au moins autant. Le voilà tenaillé par un choix cornélien: son talent doit-il épouser les couleurs de la mère patrie ou celles de son pays d'adoption?

Le Temps: Que ferez-vous le 2 juin prochain, jour du match amical Suisse-Argentine et de la rencontre qualificative pour l'Euro 2008 entre l'Estonie et la Croatie?

Ivan Rakitic:(Sourire). Je serai en vacances. Je n'accepterai aucune des deux sélections. Je prendrai ma décision fin juin.
- Où irez-vous en vacances?

- En Croatie, comme d'habitude, et ensuite un peu plus loin.

- Comment vivez-vous la situation?

- Avec fierté. C'est un honneur d'être sollicité comme ça par deux pays. Cela signifie que je suis sur la bonne voie. Mais les gens doivent me comprendre. J'ai besoin de temps et de tranquillité pour me décider.

- Vous sentez-vous Suisse ou Croate?

- Je suis un Croate qui a passé toute sa vie en Suisse et qui s'y sent très bien.

- Quand avez-vous vu Köbi Kuhn et Slaven Bilic pour la dernière fois?

- J'ai vu Slaven Bilic il y a deux jours (ndlr: dimanche), et Köbi Kuhn avant le match contre Lucerne (samedi dernier). Le timing n'a pas d'importance. Nous avons eu de bonnes conversations des deux côtés, mais aucune promesse n'a été faite. Je dois savoir où je me sentirai bien, à ma place. Je dois sentir qu'on compte sur moi.

- Vous auriez pu disputer le Suisse-Argentine sans fermer la porte à la Croatie, puisqu'il s'agit d'un match amical...

- Lorsque je jouerai une fois pour l'une ou l'autre sélection, ce sera la bonne.

- Beaucoup de gens doivent chercher à vous influencer...

- Oui, et c'est une situation très spéciale. J'en rigole. Cette décision, je ne la prendrai qu'une fois dans la vie. Je dois penser à moi.

- Qu'en disent vos parents?

- Quoi que je fasse, ils me soutiendront.

- La baisse de forme actuelle de l'équipe de Suisse pèse-t-elle dans votre réflexion?

- Non, cela ne m'influence pas. Lorsque je m'engagerai, mon choix portera, je l'espère, sur dix ou quinze ans de carrière.

- Déjà en tête de son groupe qualificatif, la Croatie serait proche de l'Euro en gagnant ses deux matches début juin...

- (Sourire). Je suivrai attentivement ces matches. Mais je regarderai aussi le Suisse-Argentine.

- En attendant, le FC Bâle et vous-même êtes toujours en course pour le doublé Coupe-Championnat. Comment gérez-vous tout cela?

- Les choses sont allées très vite. Pour ma première saison en Super League, je suis confronté à beaucoup de tension et de nervosité. Mais c'est pour cela que je joue, que je travaille. Cette pression, en fait, j'en ai toujours rêvé. Je donne tout pour le football. C'est ma vie.

- Comment envisagez-vous le dénouement du championnat?

- Pour nous, la situation est difficile. Nous devons d'abord nous concentrer sur notre match et battre Young Boys. Ensuite, il ne restera plus qu'à espérer. Grasshopper vient de changer d'entraîneur et je ne pense pas qu'il ait très envie de voir ses rivaux du FC Zurich fêter le titre de champion sur la pelouse du Hardturm... Je sais que GC donnera tout.

- L'affaire Muntwiler, qui a permis à Zurich de récupérer deux points sur le tapis vert, constitue-t-elle un sujet de conversation dans le vestiaire bâlois?

- Oui, bien sûr qu'on en parle. Mais on ne peut plus rien y changer, nous devons vivre avec ça. En principe, nous devrions être en tête du championnat à l'heure actuelle. Et si Zurich était sacré pour un point jeudi soir, ce ne serait pas très correct.


Quelques binationaux célèbres
Le Temps
Ils ont choisi la Suisse: Tranquillo Barnetta, Valon Behrami, Diego Benaglio, Ricardo Cabanas, Fabio Coltorti, Johan Djourou, Blerim Dzemaili, Gökhan Inler, Philippe Senderos, Ciriaco Sforza, Boris Smiljanic, Kubilay Türkyilmaz, Johan Vonlanthen, Murat et Hakan Yakin.

Ils ont opté pour leur pays d'origine: Roberto Di Matteo (Italie), Massimo Gottardi (Italie), Zdravko Kuzmanovic (Serbie), Mladen Petric (Croatie).
# Posté le samedi 02 juin 2007 07:27